AccueilThéorie des filaments d’énergie (V6.0)

I. Schéma général : une même « langue de formation des structures », de l’atome à l’univers
Les deux sections précédentes ont posé la chaîne minimale de formation des structures : la Texture précède le Filament ; le Filament est l’unité de construction la plus petite. À l’échelle microscopique, nous avons utilisé « Striation linéaire + Texture tourbillonnaire + Cadence » pour rendre intuitifs les orbites, l’Emboîtement et les molécules.
Ici, c’est la même logique, mais avec la caméra beaucoup plus loin : du « couloir » où l’électron circule autour du noyau au couloir où gaz et étoiles circulent autour d’un centre ; de l’Emboîtement à petite échelle à l’Amarrage à l’échelle cosmique.

Le clou mnémotechnique de cette section tient en une phrase : Les vortex de spin font des disques ; les textures droites font des toiles.


II. Le rôle du Trou noir dans la structure macroscopique : une « ancre ultra-serrée » + un « moteur à vortex »
Dans la Théorie des filaments d’énergie (EFT), le Trou noir n’est pas un « point de masse » abstrait ; c’est un cas limite où la Mer d’énergie entre dans un état extrêmement serré. Dans la formation des structures à grande échelle, il apporte deux choses :


III. Pourquoi les galaxies forment un disque et des bras spiraux : le vortex écrit d’abord la route, puis le disque apparaît
On explique souvent le disque par « conservation du moment angulaire ». Dans la Théorie des filaments d’énergie, on peut le rendre beaucoup plus concret :

Les bras spiraux ressemblent alors à des bandes de circulation sur la carte vivante du disque :

On peut le fixer ainsi : les bras spiraux ne sont pas un membre matériel ; ce sont des couloirs en bandes, organisés par le vortex, sur la surface du disque.


IV. Comment comprendre les jets et la collimation : Vortex de spin + couloirs de frontière → deux aiguilles
Beaucoup de systèmes trou noir–galaxie montrent des jets bipolaires. Dans la Théorie des filaments d’énergie, cela se lit comme une mécanique de « frontière » :

Les jets ressemblent donc à des « tubes sculptés par l’état de la mer », plutôt qu’à des canons apparus de nulle part. Ici, on ne donne que la lecture structurelle ; les détails de frontière et de jet seront traités plus loin, dans les scènes extrêmes.


V. Le rôle des Striation linéaire à l’échelle des galaxies : des « conduites d’alimentation » qui décident comment une galaxie grandit
Si le Vortex de spin organise le disque, la Striation linéaire sert surtout à l’alimenter. Dans la Théorie des filaments d’énergie, la Striation linéaire est une route rectiligne que la Mer d’énergie laisse émerger ; lorsqu’elle se resserre, elle devient un canal en faisceau de Filament. À l’échelle galactique, cela se traduit par une image simple :

En bref : le vortex décide comment le disque tourne ; la Striation linéaire décide ce que le disque mange et d’où vient sa nourriture.


VI. Comment naît la Toile cosmique : plusieurs puits tirent des Striation linéaire, puis l’Amarrage fabrique l’ossature
On élargit encore : d’une galaxie à la structure à grande échelle. L’idée n’est pas « l’univers ressemble à une toile », mais comment cette toile se construit. La Théorie des filaments d’énergie propose une narration d’Amarrage des striations linéaires :

On peut clouer la définition minimale ainsi : la Toile cosmique n’est pas une carte peinte ; c’est une ossature construite par Amarrage des faisceaux.


VII. Après l’Amarrage, trois pièces apparaissent naturellement : nœuds, ponts, vides
Si l’Amarrage des striations linéaires est le mécanisme central, trois composants émergent sans hypothèse supplémentaire :

En une phrase : les nœuds sont les jonctions, les ponts sont l’ossature, les vides sont les interstices.


VIII. Pourquoi cette toile se stabilise en grandissant : l’Amarrage appelle le Remblayage de lacunes, et le Remblayage de lacunes renforce l’Amarrage
La toile n’est pas un puzzle figé ; c’est une construction qui se renforce par cycles.

Ainsi, la toile se construit comme une boucle de chantier : Amarrage → Remblayage de lacunes → consolidation → nouvel Amarrage. L’ossature peut se réécrire lentement au fil de l’Évolution de relaxation et des conditions d’alimentation, mais la logique d’assemblage reste la même.


IX. Une homologie micro–macro : l’échelle change, pas les gestes
En mettant côte à côte les gestes microscopiques (section 1.22) et macroscopiques (ici), on obtient pratiquement la même phrase à deux tailles :

Donc, l’axiome de clôture est simple : de l’atome à l’univers, la structure ne se « empile » pas ; elle se tisse par réseau de routes, Amarrage des faisceaux, et mise en forme par seuils de frontière.


X. Conclusion de la section


XI. Ce que fera la section suivante
La prochaine section revient au niveau « lecture et vérification » : transformer cette langue unifiée en garde-fous d’observation et en méthode de mesure — comment distinguer, dans les données réelles, l’effet de la pente, l’effet de la route, l’effet du verrouillage et l’effet du fond statistique, puis relier ces preuves avec une seule grammaire.


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Infos de version : Première publication : 2025-11-11 | Version actuelle : v6.0+5.05