Nous plaçons côte à côte le langage géométrique de la relativité générale et le langage « tension–matière » proposé ici, afin de montrer où ils concordent et où s’ajoute une structure physique.


I. Correspondances : deux formulations pour un même phénomène


II. Trois garde-fous : garanties et compatibilités


III. Apports : de la frontière lisse à une peau de tension qui respire


IV. Sémantique interchangeable : même résultat, mots différents


V. En résumé

Nous avons proposé une table de correspondance sémantique et un complément physique, sans plan d’observation ni débat sur l’ultime destin des trous noirs. Une fois cette mise en regard adoptée, on peut transposer l’intuition géométrique familière dans un monde « tension–matière » : la géométrie indique le chemin à suivre ; la matière précise avec quoi avancer, quand la voie s’assouplit, et quelle « voix » le système émet en chemin.